Lettura in francese con esercizi: Dix ans après, zéro oubli
Destinatari: studenti di scuola secondaria di primo grado, livello A2
Sintesi del contenuto
• La risorsa propone un testo di attualità sul decimo anniversario degli attentati del 13 novembre 2015.
• Presenta dati, testimonianze e commemorazioni in Francia nel 2025.
• Offre esercizi vari: comprensione, vero/falso, lessico, numeri, grammatica e produzione scritta.
• Affronta il tema della memoria collettiva e del messaggio « L’amour est plus fort que la haine ».
Obiettivi didattici e benefici per gli studenti
• Potenziare la comprensione scritta grazie a un testo contemporaneo e culturalmente rilevante.
• Ampliare il vocabolario legato a società, attualità e commemorazione.
• Consolidare strutture grammaticali di base: passé composé, aggettivi possessivi.
• Stimolare la riflessione civica e l’espressione personale tramite attività di produzione scritta.
Come utilizzare la risorsa in classe
• Lettura guidata a voce alta con analisi del contenuto e chiarimento del lessico nuovo.
• Lavoro individuale o a coppie sugli esercizi di comprensione e grammatica.
• Discussione in classe sui temi della memoria e della solidarietà.
• Produzione scritta finale come mini-progetto o compito autentico.
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Pourquoi ? Daech, un groupe terroriste islamiste, attaque Paris. La France combat Daech en Syrie et en Irak. Les terroristes veulent se venger[1]. Ils n’aiment pas la liberté française : les terrasses, la musique, la vie ensemble.
130. C’est le nombre des victimes des attentats de Paris du 13 novembre 2015.
Au lendemain[2] des attaques, le quotidien Le Monde publie le « Mémorial[3] du 13 novembre » : un mur virtuel, une page avec les visages des personnes mortes dans tous les lieux des attentats.
Chaque photo s’ouvre sur le souvenir de ceux qui ont disparu. Leurs proches, amis et conjoints[4] se souviennent d’eux. Valeria Solesin, une Italienne, une Vénitienne de 28 ans, décédée dans les bras de son compagnon au Bataclan. Charlotte et Émilie Meaud, deux sœurs de 29 ans qui se retrouvaient tous les vendredis soir avec leurs amis au Carillon, rue Bichat, pour boire un verre. Kheireddine Sahbi, un jeune musicien d’Alger qui revenait d’une répétition de musique arabo-andalouse, mort sur un trottoir[5] de Paris avec son violon, rue de la Fontaine-du-Roi. Ou encore Guillaume Le Dramp, 33 ans, étudiant d’italien à l’université de Caen, qui choisit l’Italie comme son pays du cœur et Parme comme sa ville, tué[6] rue de Charonne. Patricia San Martin et Elsa Delplace, mère et fille, mortes devant les yeux du petit Louis, 5 ans, qui s’apprêtait à applaudir l’un de ses groupes préférés au concert du Bataclan. Il a été le seul rescapé[7].
350. C’est le nombre des blessés[8], les gens qui n’oublieront jamais.
2025. Dix ans après la nuit des attentats, la France se souvient. Le président Emmanuel Macron va sur chaque lieu des attentats. Il va au Stade de France, dans les cafés et devant le Bataclan. Avec lui, il y a les familles des victimes. Ils sont tristes.
Ils déposent des fleurs. Ils font une minute de silence. Le soir, à 18 heures, il y a une grande cérémonie au Jardin mémoriel[9], un nouveau jardin pour la mémoire. Il y a de la musique. Jesse Hughes, le chanteur du concert du Bataclan, chante
« You’ll Never Walk Alone ». C’est très émouvant. On dit les noms des 130 victimes.
Cela prend 10 minutes. La Tour Eiffel s’allume en bleu, blanc et rouge. Les cloches de Notre-Dame sonnent. Place de la République, des milliers de Parisiens déposent des bougies[10] et des fleurs. Ils écrivent :
« On n’oublie pas », « Paris est fort », « Amour contre haine[11] ».
10. C’est le nombre des terroristes responsables des attaques. Seulement un, Salah Abdeslam, est capturé, jugé et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible[12].
2 ans. La durée de l’état d’urgence en France. Des mesures exceptionnelles pour protéger les citoyens : 10 000 soldats dans les rues.
23. Les nationalités touchées[13]. Les attentats frappent le monde entier, pas seulement la France.
4 millions. De personnes qui marchent le 15 novembre. Elles disent : « Nous n’avons pas peur ! »
1. Un seul message : « L’amour est plus fort que la haine. » La France se souvient.
Elle n’oublie pas.
Veronica Vian
[1] Se venger : vendicarsi
[2] Le lendemain : l’indomani
[3] Le mémorial : il memoriale (lien : Attentats du 13-Novembre : le mémorial du « Monde » aux victimes)
[4] Les conjoints : i coniugi
[5] Le trottoir : il marciapiede
[6] Tué : ucciso
[7] Rescapé : sopravvissuto
[8] Les bléssés : i feriti
[9] Mémoriel : commemorativo
[10] La bougie : la candela
[11] La haine : l’odio
[12] La réclusion criminelle à perpétuité incompressible : ergastolo ostativo (senza possibilità di riduzione della pena o di libertà condizionale).
[13] Touchées : coinvolte



